Introspection : 5 portes d’entrée pour se connaître – 1.8

grenier symbolisant l'introspection

Voyagez en vous-même grâce à l’introspection

Si vous lisez cet article, c’est que l’envie de vous examiner brûle en vous. Ce désir d’explorer tous les recoins de votre être, et d’en dévoiler les mystères. Et ce voyage en soi-même porte un nom : l’introspection. Une notion douce à prononcer, mais si difficile à accomplir. Heureusement, pour nous guider dans cette aventure introspective, nous avons un guide de qualité : Mélissa Bellon. Dans l’épisode 8 du podcast Métasensoriel, elle nous éclaire la voie, et nous livre 5 portes d’entrée pour assembler les pièces de notre puzzle personnel. L’échange que j’ai eu avec elle illustre d’ailleurs la richesse de ses précieux conseils. Bonne découverte !

Ecoutez l'épisode ci-dessous

Ce qu’est l’introspection

Cette lampe qui éclaire votre univers interne

J’aime comparer l’introspection à ces moments où, enfants, nous explorions le grenier de nos grands-parents. On commence timidement par pousser la porte, on marche sur la pointe des pieds sans faire de bruit, de peur d’être entendu ou d’être vu. Parfois, on se cogne la tête, on se prend les cheveux dans une toile d’araignée, et effrayés, fuyons la scène en courant. Malgré tout, nous sommes poussés par cette envie irrésistible d’y retourner. Finalement, on s’arme d’une lampe de poche qui nous éclaire la voie. Et par notre plus grande joie, nous tombons sur cette fameuse boîte au trésor. Une boîte regorgeant de découvertes et de promesses.

Pour réussir à explorer le grenier qui représente notre moi intérieur, faire appel à Mélissa m’a semblé évident. Vous découvrirez très vite pourquoi en plongeons dans son portrait.

L’introspection va au-delà de l’observation pour s’attacher à la compréhension et à la découverte de soi.
Mélissa Bellon
Mélissa Bellon
Guide en introspection humaniste et entrepreneuriat

Faites la rencontre de Mélissa Bellon

Mélissa : merci beaucoup de m’accueillir sur ton podcast. Pour me présenter, disons que je vois ma mission et mon rôle comme de l’accompagnement pour les porteurs de projet et les entrepreneurs. Je me focalise particulièrement sur leur introspection, pour les aider à s’aligner au mieux avec leur projet professionnel et leur projet de cœur.

Orélie : j’admets être fascinée par la personne que tu as choisi d’être. Et je t’ai souvent entendu dire que tu as créé ton propre métier. Un concept que je trouve merveilleux. À notre époque, nous avons réellement ce privilège de pouvoir choisir qui l’on veut être. Nous avons  l’opportunité d’innover, de créer un métier qui correspond non seulement à nos besoins, mais également à ceux des autres. Bien entendu, pour y parvenir, il faut déjà apprendre à se connaître. Et l’introspection est un outil qui me semble indispensable pour aller à la rencontre de soi. Peux-tu nous en dire plus sur cet outil qu’est l’introspection ?

Mélissa bellon

accompagne les porteurs de projets et les entrepreneures, pour les aider à s’aligner au mieux avec leur projet professionnel et leur projet de cœur, grâce à l’introspection.

Mélissa Bellon en vidéo

Regarder à l’intérieur de soi

Mélissa : oui, tout à fait ! Pour rebondir sur le fait d’avoir créé mon propre métier, il est important de noter que c’est l’introspection qui m’a ouvert cette voie. Cet outil m’a permis de vraiment comprendre qui j’étais, ce que je voulais faire, et comment canaliser mes ressources personnelles. Avec lui, j’ai su pleinement utiliser mon potentiel, d’abord pour moi, mais aussi pour accompagner les autres. Il est vrai que, bien qu’étant un concept très simple, l’introspection semble abstraite. La faute à la non-compréhension de ses enjeux et de son mode d’utilisation. Après tout, comment peut-on l’intégrer dans notre vie ? Et comment l’employer ?

Par pure définition, l’introspection est l’action de regarder à l’intérieur de soi. Si cette définition est juste, j’ai l’intention de dépasser le stade de l’observation, qui ne suffit pas toujours. Ainsi, à partir de l’observation, j’explore d’autres stades : l’analyse, la compréhension, la mise en action, pour finir par la mise en pratique. En d’autres termes, l’introspection va au-delà de l’observation pour s’attacher à la compréhension et à la découverte de soi.

De même, on apprend à accepter et à s’ajuster à ses nouvelles connaissances. Une étape qui requiert souvent de se pardonner. En effet, cette plongée en soi ne remonte pas uniquement des choses agréables. L’introspection exige alors un travail sur la peur, le rejet, la bienveillance, et enfin, l’acceptation de soi. Finalement, cet outil a pour principal objectif d’encourager l’amour inconditionnel de sa personne.

Orélie : on comprend donc l’énorme potentiel qu’abrite l’introspection. On peut la comparer à une montagne dont on ne saurait quel chemin choisir pour la gravir. Et c’est là tout l’intérêt d’une porte d’entrée. Peux-tu nous en dire plus sur cette notion ? 

La puissance des portes d’entrée

Rendre l’introspection accessible à tous

Mélissa :  la notion de porte d’entrée est une notion que j’adore parce qu’elle facilite  l’accès à l’introspection. C’est d’ailleurs ma mission principale à travers mes contenus, et les échanges que j’ai avec diverses personnes : rendre accessible l’introspection. Pour simplifier, la porte d’entrée peut être une thématique qui a du sens pour nous, ou qui s’avère être présente à un moment T de notre vie. Elle peut représenter une thématique qui nous pèse, et qui exige un travail introspectif ou thérapeutique. En une phrase, la porte d’entrée est liée aux différents piliers composant notre vie. 

Pour mieux la visualiser, imaginez la notion de roue de la vie, qui doit sûrement vous parler. Sur cette roue, on y trouve notre santé physique et mentale, notre développement personnel, nos loisirs, notre vie sociale, l’argent, notre entourage familial et professionnel, ainsi que nos relations amoureuses. Les principaux piliers. Et au  sein de ces piliers, il va y avoir plein de sous-catégories que j’appelle les portes d’entrée pour l’introspection.

Orélie : très intéressant. Tu nous as d’ailleurs sélectionné 5 portes d’entrée pour cet épisode. Des points de départ efficaces et pratiques pour commencer ce cheminement vers l’introspection.

L’observation de ses émotions

Porte d’entrée numéro 1

Mélissa : la première porte d’entrée est ma porte d’entrée personnelle. Elle concerne l’observation de ses émotions. Une thématique enrichissante qui parle à tout le monde. Elle permet à n’importe qui de se placer en observateur. Vous dépassez le mode « acteur », et prenez du recul. Comme dit plus tôt, l’observation est la première étape dans ce travail d’introspection. Nous passons ensuite dans la phase de bienveillance avec soi-même. Ce passage où l’on accepte les morceaux de soi qu’on découvre, pour les changer ou les faire évoluer. Une acceptation pas toujours évidente lorsqu’on décèle des parts négatives de nous-mêmes. Selon moi, être bienveillant durant cette étape marque le début d’une relation avec soi, et avec ses émotions.

Orélie : cela me rappelle cette tendance que tu as, et que je partage, de pouvoir capter les émotions des autres. Cette capacité d’observateur qui permet d’identifier si une émotion nous appartient réellement, ou si elle est propre à quelqu’un d’autre. D’ailleurs, lorsqu’une émotion négative me submerge, je me pose la question de savoir si c’est vraiment la mienne. Dans le cas contraire, je la remplace avec une autre grâce à mon vaste répertoire émotionnel. En bref, cette notion d’observation nous encourage à réagir et à choisir.

Mélissa : c’est ça. Et l’introspection nous aide à nous réapproprier les émotions, et à laisser aussi aux autres ce qui ne nous appartient pas. Et comme tu le dis, c’est très important de souligner cette notion de choix émotionnel. On ne doit pas oublier qu’on a cette possibilité de prendre du recul, de se poser et  de laisser couler. Bien sûr, ce n’est pas si simple. Cela exige d’ailleurs de l’entraînement : le propre de l’introspection. Ainsi, tout est une histoire de consistance et de régularité. Sans entrer en guerre avec soi-même, et tout en étant à l’écoute de ses envies, le but est d’avancer de manière progressive sur la durée.

La relation avec soi-même

Porte d’entrée numéro 2

Mélissa : j’envisage l’introspection comme la construction et le maintien d’une relation saine avec soi-même. Et c’est d’ailleurs la 2e porte d’entrée. Ainsi, il est important de garder à l’esprit que l’introspection est une aventure personnelle. En vous plongeant en vous, vous allez créer des moments privilégiés avec vous-mêmes. Vous prendrez le temps de vous écouter, de vous comprendre, de vous questionner, et de vous pardonner. De ce fait, cette seconde porte est l’équivalent de la grande porte : celle qui nous encourage à nous intéresser à tous les éléments qui ont construit notre relation avec nous-mêmes. Que ce soit nos croyances ou l’utilisation de nos ressources, cela englobe tout ce qui a un lien avec notre manière de vivre avec notre moi intérieur.

Orélie : pour rebondir sur cette porte d’entrée, je pense l’avoir vécu dans le fait de voyager seule. Lors de mes voyages solos, je me suis dit que j’allais être mon propre compagnon de voyage. Le matin, quand je me posais la question de savoir ce que je souhaitais faire, j’étais seule face à moi-même pour prendre la décision. On développe alors une magnifique relation avec soi-même.

Mélissa : c’est cela, c’est le fait de se voir comme un compagnon. Finalement, on n’est pas réellement seul, on est « seul avec soi-même ». Cet angle de vue nous apprend à découvrir tous les plans qui nous composent et nos traits de personnalité. On leur donne vie et leur accorde de la place. D’ailleurs, j’aime bien dire qu’il y a une équipe à l’intérieur de moi, qu’on est plein de petits morceaux qui s’assemblent et qui évoluent ensemble. De ce fait, travailler sa relation à soi revient à comprendre tout ce qui nous compose pour vivre au mieux notre cheminement introspectif, et de manière plus générale, notre cheminement de vie.

Notre relation aux autres

Porte d’entrée numéro 3

Mélissa : la 3e porte fait un peu ricochet avec notre relation à nous-mêmes. Elle repose sur notre relation avec les autres, et comment apprendre à se sentir mieux dans notre cercle social. Ici, on passe au peigne fin nos relations pour analyser leur impact sur nous-mêmes, et ce qu’elles nous apportent. L’objectif étant de poser nos standards et d’être plus à l’aise dans nos dynamiques sociales.

Orélie : pour être honnête, je ne pense pas avoir connu une expérience en lien avec cette porte d’entrée. Peux-tu nous donner un exemple concret ? 

Mélanie : Bien sûr. Il se peut qu’à un moment donné de notre vie, on ne se retrouve plus dans certaines relations. On nourrit cette envie de se poser des questions, soit pour se repositionner, soit pour clôturer ces relations. Et selon moi, l’introspection nous aide vraiment à faire le point et à prendre des décisions de plus en plus alignées avec nous-mêmes.

Nous sommes encouragés à répondre à des questions spécifiques : que m’apporte cette relation avec mon compagnon ou mon collègue ? Qu’est-ce qu’elle me coûte ? Comment est-ce que je me sens au sein de celle-ci ? Y a-t-il des choses que j’ai envie de faire évoluer ? Est-ce qu’il y a des cycles que j’ai envie de clôturer ? Est-il possible d’échanger avec cette personne ? Ici, l’objectif est de véritablement considérer notre place au sein de la relation. Et en fonction des réponses à ces questions, on pourra prendre des décisions alignées.

Orélie : je comprends beaucoup mieux maintenant. D’ailleurs, je pense l’avoir vécu plusieurs fois. Notamment dans ma vie professionnelle où j’ai revu certaines relations, et où je me suis rendu compte que je n’avais plus envie de m’exposer à certaines dynamiques négatives. Ce qui m’a poussé à me reconvertir. Une décision qui nous amène à la 4e porte d’entrée.

Envie de s’aligner à ses projets

Porte d’entrée numéro 4

Mélissa : cette porte représente l’envie de s’aligner à ses projets. Selon moi, l’introspection est particulièrement utile à des moments clés de la mise en place d’un projet, pour ne pas dire durant tout le processus de création. Il me paraît impossible d’avoir un entrepreneuriat conscient et aligné sans cet outil. De ce fait, nous devons nous poser avec nous-mêmes, et répondre à des questions importantes.

Est-ce que ce projet sonne juste ? Va-t-il dans le sens de qui je suis ? Est-ce qu’il répond à mes valeurs ? Mon métier vise à trouver réponse à ces questionnements. Grâce à cette 4e porte d’entrée, nous créons des liens entre soi, sa personnalité, ses attentes, ses valeurs, son fonctionnement, ses blocages, et son projet. Et cela, jusqu’à sa mise en place.

Orélie : je résonne parfaitement avec ce principe. Lorsque j’ai commencé à travailler ma reconversion professionnelle, mon côté ingénieur m’a poussé à faire un business plan. Mais après, j’ai transformé ce document en une structure et un cadre de vie. Et maintenant, je me dis que tout ce que je développe d’un point de vue projet, professionnel comme personnel, doit rentrer dans ce cadre de vie.

Évidemment, je me réfère ici à mes valeurs et à mon bien-être. Si le projet ou la mission n’entre pas dans le cadre, je le mets dehors. Ces réflexions m’ont vraiment aidé à choisir ce que j’allais y mettre. Et une fois qu’on a la structure, le reste est là uniquement pour fleurir. C’est beaucoup plus facile de travailler.

Mélissa : l’erreur serait de se dire que ce genre de structure et de cadre nous enferme, mais ce n’est pas le cas. Ce cadre nous garde centrés sur nous, et répond à des besoins. Grâce à cette structure intérieure, nous évitons de prendre des chemins qui ne nous correspondent pas. Par exemple, le fait de s’identifier à des stratégies sur les réseaux sociaux, ou dans les projets d’autres personnes qui ne sont pas du tout alignées avec nous-mêmes. En fait, cette 4e porte d’entrée nous permet de gagner du temps, et de gagner en confiance en nous.

Orélie : tout à fait. Cela fait également office de protection contre toutes les choses qui pourraient essayer de s’incruster et dont on n’a pas besoin. Alors, quelle est la dernière porte d’entrée ?

Reconnexion à notre potentiel

Porte d’entrée numéro 5

Mélanie : cette porte touche la reconnexion à notre potentiel. Cela peut être en lien avec nos projets personnels, mais cela comprend aussi nos projets professionnels. Voyez vraiment le potentiel au sens large de sa définition qui est un ensemble de ressources. Ce potentiel vous pouvez l’utiliser dans vos relations personnelles, votre relation à vous-même, dans vos hobbies, et dans votre métier. En fait, ce qui va être très intéressant avec l’introspection, c’est la découverte de l’étendue de notre potentiel. Avec cet outil, on pourra également déceler tous les blocages liés à l’utilisation de ce potentiel.

En effet, souvent, notre potentiel se trouve sous des couches de croyances et de peurs. Cette thématique de reconnexion s’avère alors très enrichissante. D’ailleurs, elle cache d’autres sous-thèmes. J’avoue aimer spécialement cette porte d’entrée, car j’ai beaucoup travaillé dessus. Elle a un rôle transformateur dans le sens où, dès le moment où l’on réalise notre plein potentiel, notre approche est totalement métamorphosée. C’est une sensation sublime que de se réaliser à travers son potentiel, et un projet qui sonne vraiment juste pour nous. Je répète souvent le fait que cela sonne juste, mais c’est vraiment comme si l’on avait une boussole interne. Et l’introspection nous aide à nous reconnecter à cette boussole interne.

Orélie : j’aime beaucoup cette notion de se reconnecter à son potentiel. D’ailleurs, récemment, j’ai présenté une vidéo sur la notion de potentiel d’apprentissage, avec cette idée que dans la majorité des systèmes éducatifs, on est conditionné à une forme d’apprentissage. Et finalement, on finit par se dire qu’on n’a pas de potentiel, car on peine à étudier, assis derrière un banc, et à écrire toute la journée. Pourtant, cet énorme potentiel est présent,  et c’est simplement une question de trouver de quelle manière l’activer. Finalement, le problème vient du fait qu’on est placé dans des moules qui ne correspondent pas à notre potentiel.

Mélissa : exactement. D’où l’intérêt de comprendre son fonctionnement à travers l’introspection. On pourra alors faire la paix avec tout ce qui ne fonctionne pas pour nous. S’il y a vraiment certaines méthodes ou techniques qui ne nous parlent pas, c’est juste qu’elles ne sont pas faites pour nous. On revient alors à cet aspect libérateur de l’introspection. Une fois qu’on comprend comment on fonctionne, on peut s’adapter et adopter des méthodes qui nous correspondent.

L’exercice du jour

Pour clore l’épisode 8 du podcast, Mélissa nous a proposé un bel exercice pour s’initier à l’introspection : le journaling. D’ailleurs, c’est son canal privilégié pour passer la 1re porte d’entrée, celle de l’observation de ses émotions. Au fil de cet exercice, Mélissa nous apprend à nous réapproprier les mots, et à savoir poser une intention. N’hésitez pas à écouter les avantages de cet outil dans le podcast (19:40). Son guide sur le journaling complètera parfaitement votre initiation à cet outil.

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Pour clore l’épisode 8 du podcast, Mélissa nous a proposé un bel exercice pour s’initier à l’introspection : le journaling. D’ailleurs, c’est son canal privilégié pour passer la 1re porte d’entrée, celle de l’observation de ses émotions. Au fil de cet exercice, Mélissa nous apprend à nous réapproprier les mots, et à savoir poser une intention. N’hésitez pas à écouter les avantages de cet outil dans le podcast (19:40). Son guide sur le journaling complètera parfaitement votre initiation à cet outil.

Et si l’envie d’approfondir cette quête de soi vous démange, Mélissa propose également un accompagnement accessible dans son programme « Retrouvailles ».  Avec elle, vous gagnez en autonomie, et cheminez plus facilement dans ce processus de connaissance de soi.  Mais elle en parle mieux que moi (épisode 8, à partir de 24:40).

Enfin, n’hésitez pas à voyager avec elle, dans votre univers interne, en vous rendant sur sa chaîne YouTube.

REtrouvailles

Un voyage introspectif à la fois autonome et personnalisé

A propos de l'auteur
Orélie, fondatrice de l'aromaquantisme
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Je suis Orélie, fondatrice de l'Aromaquantisme

Pour m’assurer de toujours prendre des choix alignés avec mes valeurs, très tôt, j’ai décidé de réaliser un vrai business plan pour ma vie.

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De la saison 1 "Reconnaissance de Soi"

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