Homéopathie ou allopathie : que choisir pour se soigner ? – 1.6

flacon d'homéopathie

Homéopathie et allopathie : votre cœur balance

Si, comme moi, vous exploitez les huiles essentielles et extraits aromatiques pour vous soigner, la question sur le mode d’utilisation se pose. Et compte tenu des multiples recommandations sur leur usage, difficile de s’y retrouver. Dans cet océan de doutes, 2 stratégies se confrontent dans les thérapies aromatiques : l’opposition entre l’allopathie et l’homéopathie. Qu’impliquent ces 2 approches thérapeutiques ? Et laquelle choisir ? L’épisode 6 vous plonge dans ce faux débat, tout en explorant l’influence de chacune sur notre rapport aux plantes.

Ecoutez l'épisode ci-dessous

L’homéopathie : s’ouvrir aux médecines alternatives

Associer la loi des similaires avec la mémoire de l’eau

L’étymologie du terme homéopathie intègre 2 parties clé : « homéo » qui veut dire « similaire », et « pathie » se référant à la souffrance. Deux significations englobant l’objectif de cette approche : soigner une souffrance dans le respect de la loi des similaires. Avant d’étudier ce qu’implique cette loi, retenez une chose : une fois combinée avec la notion de mémoire de l’eau, elle offre une définition complète du champ d’action de l’homéopathie. 

La loi des similaires

Fondée par Samuel Hahnemann, un médecin allemand, cette loi remonte à la fin du XVIIIe siècle. La grande majorité de ses études se consacraient à l’utilisation des plantes comme outil thérapeutique. Et ses observations le mènent au principe de soin par les semblables. Pour résumer, il remarque qu’en administrant une substance végétale à un sujet sain, l’individu manifestait des symptômes. Mais en administrant la même substance à une personne malade, partageant des symptômes propres à la plante, elle avait le pouvoir de guérir. 

Prenons l’exemple d’une plante qui ferait monter la température d’une personne saine. Administrée à une personne ayant de la fièvre, elle le soigne. Il vient alors à formuler la loi des similaires. Ce phénomène consiste donc à traiter une personne avec une plante induisant les mêmes symptômes que ceux provoqués par la maladie. Hahnemann explique qu’en déclenchant des symptômes similaires, la plante stimule notre système immunitaire, et le pousse à réagir. De quoi accélérer la guérison.

Par ailleurs, il note deux autres observations. 

  • Les patients passent par une crise d’intensification des symptômes, avant de stabiliser leur état de santé.
  • Plus les préparations végétales sont diluées avant l’administration, plus le traitement est efficace. Cela porte d’ailleurs un nom : la dynamisation ou la potentialisation. Le phénomène qui vise à accroître la puissance d’une solution grâce à la dilution. Ce qui nous amène au point suivant.

La mémoire de l'eau

L’efficacité de l’homéopathie se prouve également avec le concept de mémoire de l’eau. Dans le milieu francophone, le scientifique immunologue Jacques Benveniste en est la figure pionnière. Ce rôle de pionnier lui vaut d’ailleurs d’être marginalisé, à son époque, par une grande majorité de la communauté scientifique. Ce n’est qu’après sa mort que ses travaux trouvent leur place d’honneur dans le domaine de la thérapie quantique

Ce concept souligne la qualité de l’eau en tant que transmetteur d’informations. Ainsi, Benveniste démontre que l’eau conserve, en mémoire, la trace de toute molécule et substance avec qui elle est entrée en contact, et ce, même diluée à l’extrême. Dans le cas d’un extrait de plante, on observe que même après la dilution de l’ingrédient principal, on retrouve tout de même une trace des propriétés thérapeutiques de la plante dans le liquide. 

Combiné avec la loi des similaires, la mémoire de l’eau illustre le potentiel énorme de l’homéopathie. En effet, pour simplifier, la préparation d’un remède homéopathique requiert de mélanger des plantes thérapeutiques (aux symptômes similaires à la maladie) avec de l’alcool. Cela permet de former une teinture mère. Cette dernière est ensuite diluée avec de l’eau, à plusieurs reprises, jusqu’à faire disparaître complètement toute trace de la plante.

Pour ce qui est d’expliquer le phénomène de guérison engendrée par cette combinaison, différentes théories existent. L’une d’elles se rapproche d’ailleurs de la notion d’hologramme et d’holographie. L’idée essentielle étant d’expliquer que l’énergie de la préparation entre en résonance avec le corps morphique de l’individu. De là, de nouvelles interférences se créent, éliminant les fréquences indésirables, et rétablissant l’hologramme souhaité.

L’allopathie : une approche plus standard

Une méthode thérapeutique adorée par la pharma-industrie

L’étymologie du mot « allopathie » se scinde en 2 blocs : « allo » signifiant « autre », et « pathie » qui renvoie toujours à la notion de souffrance. De ce fait, cette méthode thérapeutique peut être traduite par le fait de soigner la souffrance par quelque chose d’autre. On se rapproche plus du principe de pharmacologie, et de la médecine classique occidentale

Pour soigner, l’allopathie exploite les molécules chimiques, et étudie méthodiquement l’influence des substances sur notre corps et nos réactions physiologiques. Cette approche prend le temps d’identifier la cause externe responsable de la maladie. Et partant du postulat que le corps malade n’a pas les ressources nécessaires pour se soigner, l’objectif est de lui fournir des médicaments pour l’aider à combattre l’infection. 

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Les huiles essentielles : un pont entre les 2 approches

Reconnaître à la fois l’efficacité de l’allopathie et de l’homéopathie 

Il est important de noter qu’entre ces 2 méthodes thérapeutiques, extrêmes dans leur domaine, nous avons toute une palette de thérapies et d’outils. Ainsi, diverses solutions existent, oscillant plus ou moins entre l’allopathie et l’homéopathie. Dans cette liste, nous retrouvons les huiles essentielles

En effet, leurs méthodes d’utilisation et les précautions qui les entourent sont nombreuses. Tantôt employées comme remède homéopatique, et tantôt exploitées comme traitement allopathique, les huiles essentielles impressionnent par leur versatilité. L’allopathie utilise alors ces extraits de plantes comme un substitut naturel aux médicaments chimiques. Et l’homéopathie cible les propriétés psycho-énergétiques des huiles essentielles et leurs interactions avec les corps subtils. 

En d’autres termes, qu’on les ingère pour se soigner de l’intérieur, ou qu’on profite de leur vibration énergétique en posant un flacon d’essence aromatique sur des points d’acupuncture, ces outils ouvrent une multitude de potentiels. Ne mentionnant même pas la vertu des massages, et leur puissance en simple olfaction

Bien sûr, le dosage et le taux de concentration importent beaucoup dans le traitement basé sur ces outils aromatiques. Vous comprenez donc que les modalités thérapeutiques diffèrent entre l’administration par voie orale d’une huile essentielle et la pose sur un point d’acupuncture. De même, les précautions d’utilisation varient.

La récurrence du traitement est aussi à prendre en compte. Cela fait référence à la fréquence à laquelle on va utiliser l’huile essentielle. Une application hebdomadaire et une application quotidienne n’auront pas le même impact. Ainsi, une application journalière oblige notre corps, tous les jours, à traiter les molécules de l’extrait de plantes. De ce fait, pour notre propre sécurité, les aromathérapeutes introduisent la notion de fenêtre thérapeutique. C’est la période durant laquelle on peut utiliser, sans risque, une huile essentielle. Celle-ci évolue en fonction de la puissance des molécules, mais aussi du taux de concentration et de l’effet souhaité.

Homéopathie ou allopathie : que choisir ?

À cette question, j’ai préféré opter pour la semi-homéopathie. Après tout, pourquoi choisir ? Les deux méthodes ont toutes les deux prouvé leur efficacité. L’idée est donc de travailler avec un dosage faible qui nous permette à la fois de :

  • profiter de l’odeur de l’huile essentielle ;
  • de l’appliquer de façon diluée sur notre corps ;
  • et de maintenir notre état de santé en se basant sur le plan énergétique et émotionnel.

On s’inscrit alors dans une approche holistique de la guérison. Personnellement, je considère cet usage semi-homéopathique comme un outil de prévention pour ma santé. Je pars du postulat que si je prends soin de moi au quotidien, j’ai nettement moins de chance de tomber malade. Et lorsque ma santé se décline, j’aurais la possibilité d’envisager un usage un peu plus allopathique de l’huile essentielle, en optant pour des essences plus concentrées et spécifiques.  

Bien sûr, je veillerais à respecter une fenêtre thérapeutique, tout en considérant les précautions d’utilisation ainsi que mon essence quantique. En d’autres termes, je prendrais en compte mon profil olfacto-énergétique pour être sûre que l’huile essentielle corresponde à ma situation, et qu’elle est réellement efficace. Par ailleurs, plus elle est efficace, plus on pourra l’utiliser à faible dilution.

L’exercice du jour

Pour ceux qui souhaitent tester cette approche semi-homéopathique des huiles essentielles, je vous invite à écouter l’épisode 6 du podcast (14:05). Un court exercice vous aidera à mieux gérer vos émotions. Basé sur le contrôle de la respiration, l’exercice vous interroge sur l’influence que vous avez sur les différentes parties de votre corps, y compris vos organes. 

En quelques minutes, vous vous connectez à votre potentiel de croissance, et travaillez votre équilibre émotionnel. Durant cette pause méditative, assurez-vous de garder à l’esprit cette citation de Victor Frankl : « Entre le stimulus et la réponse, il y a un espace. Dans cet espace réside notre pouvoir de choisir notre réponse, et notre liberté. »

Le champ AromaQuantique

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